Moukaram Badarou : « Notre démocratie est à la recherche d’un second souffle »

A l’occasion du 28è anniversaire de la conférence nationale des forces vives de la nation, l’ancien Préfet de l’Ouémé- Plateau s’est permis de jeter un regard rétrospectif sur les acquis de la conférence nationale des forces vives de la nation de février 1990.

Un exercice qui lui a permis de constater que les acquis de la conférence de février 1990 ont du mal à s’imposer aujourd’hui aux différents acteurs qui ont la charge de la gestion de la nation. Lire ci-dessous, l’intégralité de la publication

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« Notre démocratie est à la recherche d’un second souffle pour un développement durable »

28 février est un grand jour pour le Bénin, il devrait l’être et pour cause: Le 28 février 1990, marque la clôture des travaux de la conférence nationale des forces vives de la nation. Vingt huit ans après, où en sommes nous? Que restent ils des acquis de cette conférence ? Des valeurs patriotiques et citoyennes? Des fondamentaux de la République ? Où en sommes nous et que faisons nous pour capitaliser ces acquis? L’état des lieux n’est pas reluisant.

Notre démocratie est à la recherche d’un second souffle pour un développement durable de notre pays, le Bénin. L’actuelle génération est défaillante à plus d’un titre. On veut tout et toute suite et on passe en perte et profit l’intérêt général. L’argent dicte sa loi à tous les niveaux et sans Etat d’âme. Quel drame? La priorité doit revenir à la patrie et je voudrais compter sur le Président de la République et son gouvernement pour rétablir les différents équilibres.

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Chaque Béninoise et chaque Béninois devra y contribuer activement.
J’ai la certitude que nous gagnerons à célébrer le 28 février et à rendre hommage au Président Mathieu Kérékou et à Monseigneur Isidor de Souza. Passez sous silence un tel jour, est dangereux pour le présent et pour l’avenir. Ressaisissions nous.

Moukaram A. M. BADAROU

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