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Bénin : la cinglante réponse de l’He Rachidi Gbadamassi à l’He Amadou Issifou

Les querelles politiciennes entre l’honorable Rachidi Gbadamassi et son collègue Amadou Issifou ont repris de plus belle. Après les déclarations de l’He Amdou Issifou, reçu au téléphone dans la matinée de ce Vendredi 02 Mars 2018 sur son collègue Gbadamassi, la réaction de ce dernier ne s’est pas fait attendre.

Comme de la bergère au berger, l’honorable Rachidi Gbadamassi a retourné à son collègue la pièce de sa monnaie. Reçu au téléphone dans le journal de 13 heures sur la même chaîne de radio « Arzekè fm », le buffle de Parakou a remis à sa place son collègue Issifou Amadou.

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« …J’aimerais qu’on rectifie quelque chose. Celui dont vous parlez n’est pas mon collègue. Pour être collègue, il faut être titulaire; il faut être député titulaire pour aller à une élection. Par rapport à ce que j’ai écouté, vous savez qu’en droit, c’est celui qui accuse qui apporte la preuve en droit. La preuve est la rançon du droit. Vous savez que le dossier est pendant devant la justice et moi en tant que homme de culture politique, je ne peux pas me permettre de commenter un dossier qui est déjà devant un juge. Je demande à celui que vous avez écouté ce matin d’apprêter ses preuves devant la justice » a laissé entendre l’honorable Rachidi Gbadamassi.

A l’en croire, les déclarations de son collègue Amadou Issifou n’est qu’une stratégie politique qu’il a copié auprès de son mentor, l’ancien président Thomas Boni Yayi. Une stratégie que ce dernier utilise quand il se retrouve en position de faiblesse face à un adversaire politique.

« Vous vous rappelez de cette affaire de tentative d’empoisonnement. Vous avez eu la suite que Patrice Talon s’en est sortie avec un non lieu; donc ça ne me fait pas peur. Donc cher journaliste, je ne peux pas me permettre de répondre à un embryon politique. Je ne peux pas répondre à un embryon politique. je vous demande humblement cher journaliste de tout faire pour lui poser des questions sur le développement de Parakou. c’est ça qui est important; je ne veux pas mener un débat de personne. Notre ville souffre beaucoup. Ils ont problème d’eau, d’électricité, d’infrastructures; c’est important. c’est sur ces débats que je veux que vous m’interviewer. Vous ne pouvez pas me demander de répondre à un embryon. Vous savez quand on parle d’embryon, ça veut dire que a personne n’existe pas. » a martelé le député du bloc de la majorité parlementaire.

Selon Rachidi Gbadamassi, l’honorable Amadou Issifou se colle à sa personnalité pour se faire une popularité, pour jouir de sa popularité. A en croire l’honorable Rachidi Gbadamassi, c’est à défaut d’un bilan à présenter à la population de Parakou que son collègue s’attache à un débat de personne.

« Moi je peux vous dire ce que j’ai fait en matière de santé, d’éducation, d’infrastructures; c’est de ça que vous devez nous amener à parler. Nous sommes en temps de bilan et au lieu de faire le débat de personne:  telle personne planifie ma mort; dire qu’on planifie son assassinat, est une manière de fuir le bilan; ils n’ont pas de bilan à présenter. Donc ne dites plus mon collègue. Il n’est pas mon collègue moi je suis un député titulaire. Si vous l’appelez mon collègue, vous désacralisez ma fonction…Je ne peux pas faire un débat avec un inculte.  » conclut -il

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3 commentaires

  1. Notre « professeur-député titulaire de chaire » se montre égal à lui-même: fuir les débats de fond pour s’accrocher à des détails. Il est passé maître en matière de diversion et de louvoiement politique.

  2. Celui-là vraiment ! Aucun sens de l’honneur ! Dites lui que personne ne peut se prévaloir d’être son collègue parce qu’il mérite même pas d’être appeler honorable.

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