Etats-Unis : après l’actrice porno, une ex-playmate veut s’exprimer sur sa liaison avec Donald Trump

Une nouvelle femme a porté plainte contre Donald Trump pour demander à être libérée d’une clause de confidentialité sur sa liaison passée avec le président américain, un cas faisant écho à celui de l’actrice porno Stormy Daniels.

Dans une plainte déposée au tribunal de Los Angeles mardi, les avocats de Karen McDougal, une ancienne «Playmate» du magazine érotique Playboy, dénoncent pressions et menaces à son encontre pour lui faire garder le silence, ainsi que des calomnies de l’équipe légale de Trump pour la décrédibiliser.

La liaison aurait duré une dizaine de mois entre 2006 et 2007. La liaison supposée de Donald Trump et de Karen McDougal se serait donc déroulée au même moment que celle avec Stormy Daniels.

Karen McDougal accuse Donald Trump et son équipe de la soumettre à des pressions et de tenter de la décrédibiliser en diffusant des calomnies à son sujet. L’ancienne playmate explique par ailleurs qu’elle a reçu des menaces, notamment celle de  » la ruiner financièrement « .

La clause de confidentialité en jeu.

« Karen McDougal a reçu 150.000 dollars (dont la moitié sont revenus à son avocat, qu’elle ne savait pas en collusion avec l’autre camp) et la fausse promesse d’aider à lancer sa carrière d’experte en santé et forme », poursuit le texte. Il souligne que la liaison a aujourd’hui été exposée dans la presse et que Karen McDougal reçoit de l’équipe légale de Trump des menaces de la « ruiner financièrement » si elle parle à des journalistes. « AMI, pendant ce temps, dissémine à ces mêmes journalistes des informations fausses sur Karen McDougal », et « elle demande par conséquent à ce tribunal d’invalider la clause de confidentialité ».

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