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Bénin: pas de mis en délibéré dans le dossier Ajavon contre Etat béninois devant la CADHC

La cour africaine des droits de l’homme et des citoyens a accordé 30 jours aux deux parties en procès dans la suite du dossier de 18 kg de cocaïne pure pour la communication de complément de pièces. Telle est l’issue du procès qui s’est ouvert ce Mercredi 09 Mai 2018 à Arusha en Tanzanie.

Après la plaidoirie des conseils de la partie demanderesse (Sébastien Germain Ajavon) et la réponse de la défense, la cour a accordé 15 jours aux deux parties pour soumettre par écrit les plaidoiries et 30 jours pour la communication de compléments de pièce de part et d’autre.

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Pour le juge, il n’est pas possible à l’étape actuelle du procès de parler d’une date de délibération puisqu’il y a encore de pièces à verser de parts et d’autres dans le dossier. Il accorde à cet effet, 15 jours à l’Etat défendeur  pour apporter des réponses aux questions des requérants ou soumettre leur plaidoirie par l’écrit. Il leur accorde par ailleurs 30 jours pour communiquer des pièces car les conseils de l’Etat béninois se sont plaints du fait que c’est une fois à Arusha qu’ils ont eu connaissance de nouvelles pièces dans le dossier et qu’ils n’ont pas suffisamment le temps pour préparer leur défense face à ces éléments nouveaux.

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Il importe de retenir que les conseils du président Sébastien Germain Ajavon ont axé leur  plaidoirie sur la thèse du complot contre leur client et les dommages moraux et économiques subis par ce dernier. pour leur part, les conseils de l’Etat se sont focalisés sur le trafic de stupéfiant et la nécessité pour l’Etat de laver l’image du Bénin qui est considérée à l’international comme une plaque tournante du trafic de drogue.

La défense du président Sébastien Germain Ajavon était assurée par  Me Marc Bensimhon,  Me Julien Bensimhon, Me  Issiaka Moustapha et Me  Yaya Pognon. L’Etat béninois est représenté à ce procès par  Me  Cyrille Yaovi Djikui, Me  Elie Vlavonou Kponou et Me  Charles Badou.

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