|

Bénin: pour Sylvain Akindes, les arguments sur le couplage des élections sont pertinents

L’ancien ministre Sylvain Akindes s’est prononcé sur l’amendement de la constitution qui fait actuellement débat. Son intervention s’est basée sur les points composant la proposition d’amendement introduite par huit députés du  Bloc de la Majorité Parlementaire (BMP). Comme il en a l’habitude depuis quelques temps, c’est à travers une publication sur sa page Facebook qu’il a livré son analyse sur le sujet.

S’agissant du point concernant la promotion et la représentativité des femmes à l’Assemblée Nationale, l’ancien ministre pense qu’il n’est pas nécessaire d’avoir un texte pour que cela soit une réalité. A défaut d’un texte qui demande l’amendement de la loi fondamentale, Sylvain Akindes suggère que « chacun des regroupements imposés par le Chef de l’Etat, laisse des places éligibles aux femmes ». Mieux, il pense qu’on ne devrait pas arriver à croire qu’une loi puisse faire la promotion de la femme. En agissant ainsi, l’ancien ministre pense que l’on doute de l’intelligence de la gente féminine.

Par contre, sur le couplage des élections, l’homme montre que les arguments avancés par les initiateurs sont pertinents. Toutefois, il comprend l’attitude de la minorité parlementaire qui se retrouve très méfiante sur la question. 

[su_heading size= »17″]A lire aussi: Bénin: Sylvain Akindès dénonce une révision précipitée conduite par l’UN [/su_heading]

L’autre aspect de la proposition abordé par l’ancien ministre du général Mathieu Kérékou est la création de la Cour des Comptes. A ce niveau, il n’est pas pas totalement pour le raisonnement basé sur les conventions internationales signées par le Bénin et qui le contraint à la création de cette Cour. A l’en croire, les autorités béninoises devraient en son temps analyser la faisabilité de la chose conformément à leur constitution.

Mieux, Sylvain Akindes se demande si la Chambre des comptes n’est pas juridiquement et techniquement outillée pour assurer le rôle qui sera celui de la Cour des comptes.

A lire également

Laisser un commentaire