Bénin: convoqué par le juge, Lucien Médjico se présente au tribunal avec sa couchette (vidéo)

Le président des jeunes Turcs du Bénin, Lucien Médjico est attendu encore ce Vendredi 17 Août 2018 au tribunal de première instance de première classe de Cotonou dans un dossier de flagrant délit où il est soupçonné d’incitation à la violence.

Attendu par le juge ce matin, Lucien Médjico, le président des « Jeunes Turcs » du Bénin s’est rendu très tôt ce matin au tribunal de première instance de première classe de Cotonou équipé de matériels de couchage et d’une valise contenant ses effets personnels.

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Accompagné de l’un de ses amis, l’ex-fou du roi sous le régime du président Thomas Boni Yayi affirme avoir pris toutes ses dispositions au cas où un mandat de dépôt serait délivré contre lui dans le cadre de l’affaire d’incitation à la violence.

Écouté le Vendredi 1er Juin dernier par le juge d’instruction, il fut surpris d’être renvoyé alors qu’il avait déjà pris toutes ses dispositions pour séjourner dans sa cellule d’accueil conformément aux rumeurs qui avaient circulé faisant état de ce qu’un mandat de dépôt était déjà en son nom. C’est d’ailleurs fort de cette rumeur que le Coordonnateur du parti Forces Cauris pour un Bénin Émergent (FCBE) dans la 12 ème circonscription électorale s’est déplacé encore ce vendredi 17 Août 2018 au tribunal de première instance de Cotonou avec sa valise remplie de quelques habits qu’il utiliserait certainement une fois déposé à la prison civile de Cotonou.

Pour rappel, Lucien Médjico a été auditionné à l’Office Centrale de Répression de la Cybercriminalité le mardi 17 avril 2018 dans une affaire d’incitation à la violence. En effet, au lendemain du conclave de la coalition pour la défense de la démocratie, le président des jeunes turcs a réalisé un message audio qu’il a publié dans des forums de discussions des médias sociaux. La police républicaine s’est saisie de ces messages audio qui ont été qualifiés  de propos d’« incitation à la violence et à la rébellion”. Il sera donc appelé à comparaître devant l’Office Centrale de Répression de la Cybercriminalité le mardi 17 avril 2018 où une procédure de fragrant délit a été requise contre lui. L’audition de ce vendredi est donc déterminant pour savoir s’il gouttera ou non les « délices » de la prison civile de Cotonou.

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