Changements climatiques: quand la nature s’en prend à la bière et menace les assiettes

Selon la revue Nature Plants, un des composants essentiels à la production de la bière, l’orge, pourrait connaitre une rareté progressive due aux changements climatiques, ce qui risque de rendre la bière beaucoup plus chère.

La bière, la boisson alcoolisée la plus populaire de la planète, va-t-elle devenir un luxe réservé aux riches ? C’est un risque réel, selon les auteurs de cette étude. La production de la matière première, une des principales, utilisée pour brasser, risque de devenir de plus en plus difficile à cause des aléas climatiques auxquels l’orge est assez sensible.

Selon RFI,

« les chercheurs de l’université britannique d’Aast Anglia s’attendent ainsi à une chute de 16 % de la production mondiale de bière, si le réchauffement se poursuit au rythme actuel. Une raréfaction qui comme souvent entraînera une hausse des prix avec une pinte qui coûtera deux fois plus cher qu’actuellement ».

Selon le média, mis à part la probable rareté de cette céréale, l’orge, un autre phénomène pourrait également entrer en jeu. « Des études ont déjà montré qu’avec des températures plus chaudes, des plantes utilisées pour l’alimentation humaine, comme le blé, le riz ou le maïs, vont perdre en qualité nutritive. L’orge pourrait alors être utilisée en substitut dans nos assiettes, au détriment de nos verres », indique le site d’information.

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