Bénin – BEPC 2019: plus de 400 dossiers d’examens rejetés

Plusieurs dossiers de candidatures à l’examen du brevet d’étude du premier cycle (BEPC) sont rejetés dans le département de l’Atacora selon le directeur départemental de l’enseignement secondaire de ce département, Monsieur Barthélemy N’Dah Moutouama.

Plusieurs candidats à l’examen du brevet d’étude du premier cycle (bepc) ont vu leur dossier de candidature rejeté à la clôture du registre des inscriptions à cet examen le 21 janvier 2019. Le chiffre annoncé par les responsables de la direction départementale de l’enseignement secondaire de l’Atacora fait état de plus de 400 dossiers; selon une interview accordée par l’Agence Bénin Presse (abp) à Monsieur Barthélémy N’Dah Moutouama.

Selon Barthélémy N’dah Moutouama, le chef service des examens et concours de la direction départementale de l’enseignement secondaire de l’Atacora, le rejet de ses dossiers est lié à plusieurs causes. Au titre des motifs de rejet cités par le chef service des examens et concours, on note le défaut d’acte de naissance, des erreurs de remplissage de la fiche d’inscription et l’utilisation des timbres de 200 F ou de 300 F au lieu du timbre de 600F comme l’exige la direction.

Ces candidats dont les dossiers viennent d’être rejetés peuvent-ils participer à l’examen? Là-dessus, le chef service des examens et concours est resté positif. A le croire, ces candidats ont la possibilité de se rattraper. Ils suffiront pour eux de procéder aux correctifs avant le démarrage  des opérations de paramétrages; a indiqué Monsieur Barthélémy N’Dah Moutouama. En dehors de ce délai de grâce , ils seront simplement laissés en rade.

Au regard de la récurrence des cas de rejets, surtout ceux liés à l’acte de naissance, Barthélémy N’dah Moutouama, a appelé les parents d’élèves à plus de responsabilité.

«  Déjà à partir de la 4e il faut que le parent se rassure que l’enfant dispose d’un acte de naissance conforme, parce que c’est la pièce maîtresse pour pouvoir se présenter à l’examen« , explique-t-il

En guise de mesure pour anticiper sur des situations du genre, le chef service des examens et concours estime que des mesures sont en cours avec les chefs d’établissement pour que dès la classe de 6è, que les actes de naissances soient exigés et conservés au niveau des établissements.

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