Robert Gbian: toutes les réformes combattues aujourd’hui par Yayi ont été voulues par lui

Les réformes à polémiques conduites par le chef de l’Etat le président Patrice Talon et qui sont farouchement combattues par les Fcbe ont été pensées et voulues par l’ancien président Yayi Boni, selon une déclaration de Robert Gbian dans l’émission actu matin.

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Le général Robert Gbian , membre fondateur du bloc républicain était ce mercredi 3 mars 2019 dans l’émission ACTU MATIN de canal 3 Bénin, pour opiner sur la dernière actualité relative à la crise pré-électorale et à la supposée exclusion des partis de l’opposition aux législatives de 2019.

D’entrée de jeu, le deuxième vice président de l’Assemblée nationale a voulu donner des précisions sur l’existence des blocs considérés par l’opposition comme étant des partis privés du chef de l’Etat. A le croire, le bloc républicain est un parti indépendant pas un parti d’Etat comme les gens semblent l’affirmer. La preuve estime-t-il, ce parti à son candidat pour les élections présidentielles de 2021.

Abordant la question des réformes qui seraient à la base de la crise politique actuelle et de l’impasse électorale, le général Robert Gbian pense que les partis d’oppositions doivent s’en prendre à eux-mêmes; à leur nonchalance à s »adapter à la pro activité du chef de l’Etat qui réfléchit comme une fusée. D’ailleurs estime-t-il, toutes les réformes à polémiques d’aujourd’hui ont été voulu par l’ancien régime.

«  Toutes les reformes de Patrice Talon ont déjà été calées, demandées et voulues par Yayi. Il est allé jusqu’à dire que sans ces reformes le Bénin ne peut pas avancer. Aujourd’hui, il lutte contre ces réformes, les torpillent juste pour continuer à exister et à marchander des intérêts mesquins » affirme-t-il.

Le député de la septième législature en veut pour preuve la réforme relative à la suspension des grèves à certains agents de l’Etat. « Le premier à demander la suspension des grèves qui ont plombé sa gouvernance, c’est lui, aujourd’hui, il se range du côté des détracteurs, c’est pitoyable pour ce cadre qu’il est et pour les Béninois. » conclut-il.

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