Economie

ZLECA: Georges Kotchou vante les avantages de la zone de libre échange

Invité sur « Espace Eco » de Sikka TV ce 1er août, l’expert financier et consultant en développement, Georges Kotchou attend impatiemment la mise en oeuvre de la libre échange en Afrique. Il base sa conviction sur les résultats qui feront de l’Afrique un continent développé et autonome.

Pour l’expert financier, la Zone de libre échange africaine (Zleca) contribue dans un premier temps au renforcement de l’unité continentale. Les pays signataires de la Zleca vont travailler de commun accord pour produire sur place et faire un chiffre d’affaire important. Il évoque le nombre d’habitants des pays pris isolément qui ne peuvent pas en réalité produire de la richesse. Mais toute l’Afrique mise ensemble peut profiter des expertises des uns et des autres pour dynamiser son économie.

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Georges Kotchou insiste sur la nécessité de parer au plus pressé pour que le continent qui ne dispose pas autant d’industries forme des jeunes et créent de la valeur ajoutée. L’Afrique pourra créer des emplois si le continent est ouvert à l’implantation des industries ou maisons de production. C’est l’avenir de la jeunesse qui est en jeu, est-il persuadé. Il propose que les accords empêchent les importations dans la zone mais que tous ceux qui veulent investir sur le continent viennent implanter leurs usines dans les pays africains.

Ainsi, il sera difficile pour les grandes puissances de s’enrichir sur le dos des Africains. C’est pourquoi il exhorte les jeunes à se faire former pour ne pas rester en marge du mouvement. Puisqu’une usine installée, c’est une kyrielle d’emplois.

Par contre, son vis-à-vis sur le plateau, Serge Vianou, est protectionniste. Il soutient que le marché africain risque de s’ouvrir aux étrangers qui vont continuer par « gruger » les pays les plus pauvres. Pour lui, il faut que les investisseurs soient purement et simplement africain au lieu de permettre aux expatriés de venir implanter leur industrie sur le continent.

Georges Kotchou, très optimiste, estime que les lois doivent établir la part qui doit revenir à l’Afrique même si le marché est ouvert à l’extérieur. Dans la pratique, les quelques goulots d’étranglement pourraient être sautés.

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