Célébrité

Profanation de la tombe de Dj Arafat: Alassane Ouatara et son gouvernement au cœur des critiques

La profanation de la tombe de Dj Arafat survenue le samedi 31 août 2019 au cimetière de Williamsville suscite l’indignation sur les réseaux sociaux. Et comme on pouvait s’y attendre le plus, certains internautes n’ont pas manqué de tirer à boulet rouge sur les autorités ivoiriennes.

Les chinois, fans de Dj Arafat qui ont réussi à profaner la tombe de ce dernier, ne sont pas les seuls qui font objet de critique sur les réseaux sociaux. Le président Alassane Ouatara et son gouvernement sont également au cœur des critiques. Au delà des internautes qui les ont vilipendé notamment pour la légèreté de dernière minute dont ils ont fait preuve dans cette affaire selon eux, c’est un slameur tchadien qui vient tirer à boulet rouge sur le gouvernement ivoirien.

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Selon le slameur Croque-mort, c’est l’échec du président Alassane Ouatara à endiguer le chômage en Côte d’Ivoire, qui est à base de la profanation de la tombe de Dj Arafat.

Cinq problèmes..!

Pour le slameur tchadien Croquemort, cinq problèmes sont à relever dans cette affaire. En premier, il affirme : « c’est la Chine qui a fait Arafat mais on n’a pensé à elle que pour applaudir les riches sur le podium et dans la tribune VIP« . Ensuite, il parle de la récupération politique observée dans cette affaire: « On fait de cette cérémonie un discours politique où on ne met pas les Chinois en valeur, même pas un mot du genre « c’est grâce a vous qu’il était devenu grand ».

« Les Africains aiment ordonner sans négocier. Les Chinois ont été oublié pendant le moment crucial et même pas associé à l’enterrement, eux qui avaient fait du type ce qu’il était sont oubliés au profit des riches en costard qui ne connaissent même pas un seul de ses titres et en plus la bêtise, pas de mesure de sécurité au cimetière », a-t-il déclaré.

Le chômage..!

Au point 4, le slameur évoque le chômage comme la principale cause de la scène incongrue au-quelle le monde a assisté le samedi dernier: « Si la Côte d’Ivoire avait géré le chômage, on aurait pas eu autant de jeunes prêts à se sacrifier pour casser une tombe, car seuls les gens qui ont quelque chose à perdre ont peur de poser des actes graves. Un jeune salarié ne perdra pas le temps à aller profaner une tombe juste pour voir le corps de son idole, c’est donc le fruit du désespoir, a-t-il ajouté avant de conclure: « Vouloir raisonner des gens qui maîtrisent les paroles d’une chanson dans une langue qui n’existe pas, c’est perdre son temps ».

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