Bénin : 2020 sous de mauvais auspices

Année 20/20, avaient clamé et scandé les uns et les autres, comme pour dire que tout ira mieux et bien. Mais c’était sans compter avec une pandémie qui, dès le premier mois, précisément le 09 janvier, fait son apparition en Chine et devient le pire cauchemar des dirigeants mondiaux. Le Bénin n’échappe pas à la sentence qui vient remettre en cause l’ordre établi.

A l’image de plusieurs pays touchés ou à risque, le Bénin cherche les voies et moyens pour contenir la propagation du coronavirus devenue une pandémie mortelle. Pour l’heure, tout est au ralenti. Les activités économiques peinent à prospérer. Les commerçants, propriétaires de boutiques et magasins, particuliers de tous genres, tout le monde se plaint. Plus rien ne va. La mévente règne. Les affaires sont au statu quo. La psychose a pris des proportions inquiétantes.

Dans la Métropole Cotonou, personne ne veut prendre le risque en dehors de quelques-uns. On évite des dépenses inutiles ou inopportunes, car ne sachant pas ce qui se passera dans les tout prochains jours. Si le Bénin a officiellement connu deux cas confirmés du coronavirus, les populations craignent le pire allant jusqu’à la mise en quarantaine ou confinement de tout le pays. Il faut donc être prudent dans les dépenses et besoins. Dans les fonctions étatiques ou privées, l’on se côtoie à peine. Des priorités sont rangées en attendant l’issue de la menace, qu’est le coronavirus.

Au 20 mars 2020, selon l’Organisation mondiale de la santé (OMS), on dénombre 266 073 cas confirmés de covid-19, et 11 184 décès. Manifestement, le virus gagne du terrain et fait trembler le globe.

Cette atmosphère de psychose généralisée, doublée de la morosité économique ambiante dans laquelle végète le Bénin depuis peu, vient rendre plus difficile la vie aux populations pour qui l’année 2020 était porteuse d’espoirs et heureuses perspectives.

Il est donc souhaitable que le gouvernement prenne la pleine mesure de la situation pour contenir la propagation de la maladie et ramener la quiétude dans le pays sans laquelle, les activités vont piétiner au grand dam des populations déjà souffrantes et meurtries.

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