Mali: les terroristes répondent à l’appel au dialogue d’IBK et posent une condition

Alors que le président malien Ibrahim Boubacar Keita tend la main aux groupes djihadistes et entend entreprendre des pourparlers avec eux, ces groupes ont posé des conditions pour participer au dialogue.

Le dialogue entre l’Etat malien et les groupes terroristes ne se fera pas sans difficultés et des préalables. Les chefs du Groupe de Soutien à l’Islam et aux Musulmans (GSIM) ont rompu le silence en ce qui concerne le dialogue envisagé par le président IBK pour la paix au Mali. Dimanche, ils ont rendu public un document dans lequel ils exigent des préalables avant de discuter avec le gouvernement. Les chefs djihadistes exigent le départ des forces étrangères avant d’entamer le dialogue.

La seule manière pour IBK d’obtenir la participation des chefs terroristes au dialogue est de faire en sorte que les forces étrangères dans le pays, partent, indique la déclaration du GSIM. Le groupe souligne que cette exigence, n’est pas exprimée que par lui, mais par la population qui l’a aussi exprimée. Il va sans dire qu’avec le déploiement de nouvelles forces françaises, africaines et européennes dans les prochains jours, au Sahel et aussi au Mali, le risque que ce dialogue n’ait jamais lieu, s’accroît au fil du temps.

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