Coronavirus ou l’hécatombe mondiale?

Apparu en décembre 2019, le coronavirus a déclaré une guerre sans merci à toute l’humanité. Ce mercredi 1er avril 2020, Le dernier bilan mondial fait état de plus de 872 832 cas détectés de covid-19 et plus de 43 000 morts. Des chiffres qui font trembler le monde et suscitent maintes interrogations.

A quand la fin du coronavirus? Le commun des humains remportera-t-il la bataille sanitaire contre ce fléau? Telles sont les questions que se posent les êtres-vivants, ayant encore la vie sauve à l’ère de la redoutable pandémie qui n’épargne ni riche ni pauvre, et ne fait aucune distinction de peau entre ses victimes. Le commun des mortels constitue la proie de l’ennemie invisible.

Depuis son épicentre à Wuhan en Chine, le coronavirus s’est répandue telle une traînée de poudre dans le monde. Il a changé le mode de vie des populations de différents pays et installe une psychose générale avec des chiffres effrayants qui incarnent la peur et la terreur.

L’hécatombe mondiale…

Sur l’échiquier mondial, c’est l’hécatombe. Le dernier bilan mondial fait état de plus de 872 832 cas détectés de covid-19 et plus de 43 000 morts. Selon le dernier décompte de l’AFP, 3,4 milliards de personnes (soit 43% de la population mondiale) sont confinées ou appelées à rester chez elles afin de tenter d’endiguer l’épidémie de coronavirus qui sévit actuellement dans près de 180 pays ou territoires.

L’économie en chute

En trois mois, l’épidémie de covid-19 a mis à genoux l’économie mondiale. Plusieurs secteurs, dont le tourisme et les transports, sont les premiers à s’inquiéter de cette épidémie quand de nombreux Etats restreignent les arrivées de ressortissants en provenance des pays les plus touchés, dont la Chine, la France, l’Italie… Au risque de propager la pandémie et aussi pour se conformer aux mesures de confinement, plusieurs entreprises ont dû fermer leurs portes. Des économistes évoque « le choc d’offre ».

« Le covid-19, une urgence sanitaire mondiale, a perturbé l’activité économique en Chine et pourrait mettre en péril la reprise » mondiale, alerte le 23 février la directrice du Fonds monétaire international (FMI), Kristalina Georgieva, lors du G20 Finances à Ryad.

Des chiffres qui font peur en France

La France est l’une des nations les plus touchées par le coronavirus de nos jours. Alors que la population pleure les morts, un risque économique se profile à l’horizon. Selon l’Insee, l’économie française ne tournerait aujourd’hui qu’à 65% de ses capacités et chaque semaine de confinement amputerait la croissance annuelle de 3%. Si ce confinement dure aussi longtemps que dans la région du Hubei en Chine, alors la chute atteindrait 6%. Une dégringolade bien plus forte et surtout plus brutale que lors de la grande crise de 2008-2009. « Les mesures décidées par le gouvernement français pour lutter contre le coronavirus entraînent une perte d’activité économique d’environ 35%, qui varie en fonction des secteurs », indique l’Insee.

Le calvaire en Afrique

Dans plusieurs pays africains, les populations ressentent d’ores et déjà les effets du coronavirus, non seulement sur le plan psychologique en parlant du traumatise que causent les décès, mais aussi sur le plan financier.

En effet, de nombreux pays africains ont pris des mesures de confinement et ont décidé de la fermeture des marchés, des écoles et des lieux de cultes, sans pour autant parler des aéroports. Ces mesures mettent en péril la survie d’une bonne partie de la population qui se nourrit que de ses revenues journalières. Plus les jours passent, plus la situation s’enlise davantage et on se demande: que nous réserve demain?  Le coronavirus est-il parti pour exterminer le monde?

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