Après Laurent Gbagbo, un autre chef d’Etat à la CPI pour crimes de guerre

Le président Kosovar, Hashim Thaçi, est arrivé, ce lundi matin, à La Haye aux Pays-Bas, pour être entendu par la Cour pénale internationale sur les accusations de crimes de guerre.

C’est avec engagement et dévouement que le président Kosovar, Hashim Thaçi, s’est exprimé, ce matin, à son arrivée au siège de la justice internationale où il devra être attendu pour des accusations de crimes de guerre et crimes contre l’humanité, dans le conflit opposant la Serbie et le Kosovo sur l’autonomisation.

Hashim Thaçi (52 ans), ancien commandant de l’Armée de libération du Kosovo (UCK), avait mené une guérilla indépendantiste contre les forces serbes, entre 1998 et 2000, qui fit 13 000 morts. Il est accusé d’être « responsable de près de 100 meurtres », de disparitions forcées, de persécutions et de tortures de Serbes ou de Roms, ou encore de rivaux Albanais du Kosovo.

« Personne ne peut réécrire l’histoire. Je suis prêt à affronter le nouveau défi et à vaincre pour mon fils, ma famille, mon peuple et mon pays« , a-t-il déclaré à la presse, depuis La CPI. Hashim Thaçi devient le deuxième chef d’Etat de l’histoire à être entendu par la cour pénale internationale, après l’Ivoirien, Laurent Gbagbo.

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