La gouvernance politique au Bénin: Komi Koutché rend public ses mémoires

Ancien directeur du fonds national de la microfinance, ancien ministre de la communication, ancien argentier national et cadre du parti des Forces cauris pour un Bénin émergent, Komi Koutché a connu le milieu politique béninois qu’il a pratiqué, avant de se retrouver, aujourd’hui, en exil. Dans un document de 243 pages, il partages, avec ses compatriotes, ses mémoires. 

« Ma version »; tel est le titre du document de 243 pages, publié par l’ancien ministre de l’économie, des finances et des programmes de dénationalisation, Komi Koutché.

Dans cet essai publié par l’édition Saint Honoré, à Paris, et vendu à 18,90 euros, l’ex-collaborateur du président Boni Yayi a livré sa version de la gouvernance politique du Bénin, notamment sous le régime de la rupture.

Dans cet essai, plusieurs grands dossiers ont été abordés par cet ex-cadre du parti des Forces cauris pour un Bénin émergent. Le jeune leader politique de Bantè a également abordé, dans ses mémoires, les défis qui s’imposent à la jeunesse africaine, ainsi que les perspectives liées à la monnaie « Eco » et l’avenir économique de l’espace UEMOA.

Paru le 1er juin 2020, « Ma version » est un document pour l’histoire dans lequel l’auteur se livre, à cœur ouvert, sur plusieurs sujets. Se basant sur sa propre expérience, Komi Koutché y retrace divers événements vécus et donne une appréciation dépassionnée de la gestion des affaires publiques et de ce qui reste de l’Etat de droit au Bénin.

« Ma Version », c’est également le diagnostic des problèmes de la jeunesse africaine, qui hypothèquent son avenir et entravent sa contribution au développement du continent. C’est, enfin, un point de vue de l’auteur sur la question de l’ECO, la  » nouvelle monnaie  » annoncée dans l’espace UEMOA.

Aux Etats-Unis d’Amérique, où il vit, depuis 2016, à la suite de ses fonctions ministérielles, pour refonder sa trajectoire par la poursuite de ses études académiques, il obtient un MBA à George Washington University et finalise un doctorat en finance. Il a été reconnu par l’Administration américaine comme une personne à compétences exceptionnelles, ce qui lui a fait conférer le statut « O1 », encore appelé « Einstein visa ».

Il a été, en outre, admis, en 2019, à la National Society of Leadership and Success, la plus honorifique organisation de leadership aux Etats-Unis.

 

 

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