« Depuis hier, c’est l’allégresse au Bénin, qui est dans la joie totale », Pr Gilles Gohy

La journée de ce jeudi 18 Février 2021 est une journée marathon pour les sept conseillers de la cour constitutionnelle. L’institution était appelée à vider plus d’une dizaine de recours concernant l’élection présidentielle du 11 Avril 2021.

Un pari relevé par le président de la cour constitutionnelle, le professeur Joseph Djogbénou, et ses collègues, qui ont vidé tous les recours en déboutant dans la majorité des cas, les requérants.

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Pour le professeur Gilles Expédit Gohy, maître de conférences en sociologie de développement et politologue, il y a un satisfécit à décerner à la cour constitutionnelle sous la présidence de Joseph Djogbénou.

Pour ce professeur analyste des questions politiques et directeur adjoint de cabinet du ministère de la communication et de la poste, il est rare de voir les béninois féliciter leur cour constitutionnelle même si celle-ci vient de faire quelque chose de superbe.

 » Pourtant, poursuit-il, c’est le cas aujourd’hui et nous devons tous le reconnaître pour la simple raison que depuis hier, c’est l’allégresse au Bénin, qui est dans la joie totale« .

Pour ce politologue, la façon dont la cour constitutionnelle avec la dextérité de Me Joseph Djogbénou a vidé la douzaine de recours déposés à son secrétariat mérite qu’on la félicite.

« Comme un château de cartes, la malveillance des uns (Reckya Madougou) et les vilenies des autres (l’He Souwi de sinistre mémoire) se sont écroulées« , a martelé l’universitaire.

Pour le professeur Gilles Gohy, toutes ces personnalités se sont fondues parce que la cour constitutionnelle sous le professeur Joseph Djogbénou est une cour révolutionnaire qui en a ainsi décidé.

Il en veut pour preuve, les nombreuses innovations apportées par l’avocat à l’institution qui permettent de prendre des décisions promptes et de qualité qui donnent satisfaction à tous.

Le second motif de satisfaction du sociologue de développement est la vitalité que ces innovations viennent apporter à la démocratie béninoise. Une vitalité qui permet « au processus électoral qui ronronne de poursuivre son cours comme un chaton heureux parce que son agenda se déroule normalement« , affirme avec satisfaction Gilles Gohy.

Ces deux raisons, conclut-il, lui permettent de dire bravo à la cour constitutionnelle, « maintenant magnifiquement dirigée par Maître Joseph Djogbénou« .

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