Centrafrique: la Russie met en garde l’ancien président François Bozizé

Après avoir qualifié l’ancien président centrafricain, François Bozizé, de criminel, ajoutant qu’il doit être arrêté par la justice, sur les ondes de RFI, Vladimir Titorenko, ambassadeur de la Russie en Centrafrique, revient à la charge. Cette fois, il a sommé François Bozizé de se rendre, au risque d’être neutralisé.

Visiblement, la Russie n’en a pas encore terminé avec l’ancien président centrafricain, François Bozizé. Dans une nouvelle sortie sur la situation sociopolitique de la Centrafrique, Vladimir Titorenko, ambassadeur de la Russie en Centrafrique, a sommé François Bozizé de se rendre, au risque d’être neutralisé.

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Pour la Russie, François Bozizé est un criminel qu’il faut arrêter et juger. Le Kremlin a radicalement exprimé son désaccord pour un dialogue avec les rebelles. « Nous ne sommes pas contre le dialogue national, mais la question numéro un, c’est : avec qui ? Si les pays voisins demandent le dialogue avec l’opposition armée, comme par exemple le CPC de Bozizé, ou les groupes armés qui sont devenus les alliés de CPC dans la tentative d’un coup d’État, nous sommes, comme les autorités de ce pays, contre ce dialogue« , avait déclaré Vladimir Titorenko, ambassadeur de la Russie en Centrafrique.

L’ancien chef de l’Etat centrafricain, François Bozizé, a quitté récemment son parti, le KNK, pour prendre la tête de la CPC, un groupe rebelle qui a lancé, il y a quatre mois, une offensive pour renverser le président Faustin-Archange Touadéra, réélu à l’issue de la présidentielle du 27 décembre 2020.

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