Le vice-président du Zimbabwe démissionne sur fond de scandale sexuel

Éclaboussé par un scandale sexuel au sein de son cabinet, le deuxième vice-président du Zimbabwé, Kembo Mohadi, a rendu sa démission cette semaine au président de la république, rapporte les médias locaux.

Dans une lettre rendue publique par le ministère de l’information, le vice-président Mohadi, 70 ans, a indiqué qu’il avait décidé de démissionner de son poste, « non pas par lâcheté, mais comme un signe de grand respect envers le bureau du président ». Cette démission intervient alors que les informations largement relayées dans les médias l’accusent de s’être livré à une conduite inappropriée, y compris des accusations d’irrégularité sexuelle.

Selon ces informations, le vice-président Kembo Mohadi aurait eu des liaisons sexuelles inappropriées avec des femmes mariées, y compris l’une de ses subordonnées. Il a nié les accusations il y a une semaine, affirmant qu’il s’agissait d’un complot politique contre lui. « Je suis victime de distorsion de l’information, de clonage de voix et de spooking sponsorisé et de sabotage politique », a déclaré Mohadi dans la lettre.

«Les médias numériques, dans leur hybridité, ont été abusés par mes ennemis pour me faire chanter, mais mon esprit ne mourra jamais», a-t-il indiqué. Mohadi a déclaré qu’il démissionnait pour sauver l’image du gouvernement et le respect du peuple zimbabwéen et du parti au pouvoir, car certaines personnes ont été affectées par «les mensonges et l’assassinat de personnages dans les écosystèmes numériques».

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